ISADORA DUNCAN, exposition au musée Bourdelle jusqu'au 14 mars 2010

Publié le par Severine St-Maurice

 Dessins réalisés dans l'exposition d'après des oeuvres d'Antoine Bourdelle

Commentaires de l'écrivain Colette et d'Isadora Duncan elle-même

 

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Elle danse seule, elle effeuille la fleur, cueille le papillon, lance et reçoit une invisible balle, presse une grappe imaginaire et s'en ennivre, appelle et écoute un coeur d'ombres, semble défier son "double" transparent et lutter contre lui.

 

 

 

 

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Dès qu'elle danse, elle danse toute entière, de ses cheveux libres à ses durs talons nus

 

 

 

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Dans sa bacchanale à la fois débridée et classique, la danse des mains, dont l'une appelle et l'autre indique, la danse des mains achève, empanache le désordre joyeux de tout le corps rose et musclé, visible sous des gazes tourbillonnantes.

 

 

 

iiiiiiii

 

 

Elle danse, elle est née pour danser.

Elle danserait jusqu'à mourir, sur ses pieds nus, merveilleusement muets.

 

 


ii

 

 

 

Je n'ai fait que danser ma vie

 

 

 

 

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La danse doit exprimer les sentiments les plus nobles et les plus profonds de l'âme humaine

 

 

 

 

 

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Danser la musique et non sur la musique

 

 

 

 

 

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Ma vie et mon art sont nés de la mer

Ma première idée du mouvement de la danse m'est venue du rythme des vagues

 

 

 

 

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J'ai voulu danser comme l'oiseau chante, selon l'émoi de mon coeur

 

 


Publié dans CREATIONS

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Shonagon 11/10/2010 09:39


Ô grand bonheur du matin. Ces dessins sont d'une intensité, d'une expression et d'une grâce qui me touchent profondément. C'est sublime. Merci